Vous trouverez ci dessous les réponses aux questions que vous pouvez vous posez. Ainsi que les éléments à savoir afin de convenir au bon déroulement des séances.

Pour plus de renseignements n’hésitez pas à me contacter !

Au commencement…

 

Au début la première séance sont établi un plan de traitement et les modalités du suivi, au vu  des connaissances actuelles de la situation et en accord avec le patient.  Nous définissons ensemble le ou les objectifs, les moyens de prise en charge, la fréquence et le nombre de séances au moins approximatif.

Tout changement important dans les modalités de prise en charge a lieu avec votre accord et/ou celui de l’enfant.

Si la demande de prise en charge concerne l’enfant, le suivi n’aura lieu qu’avec l’accord de celui-ci s’il est en âge de le verbaliser.

 

 

Faire le point

Lors de chaque suivi, en cours de parcours, à la demande du patient et/ ou du psychologue, différents points avec les deux  parents peuvent être effectués pour  prolonger, arrêter le suivi ou  changer certaines modalités de prise en charge.  Ou simplement faire un point avec vous et définir ensemble la suite des étapes.

Lorsque ces points concernent  le soutien à la parentalité,  l’enfant n’est pas présent.  En revanche la présence des deux parents est  demandée si celle ci est possible. Cela est vu en avance, avec vous. Je préviens votre enfant.

Qui contacte qui ?

 

Lorsque la demande de suivi concerne l’enfant,  les modalités de prise en charge (quand venir, à quelle fréquence, que faire si j’ai un empêchement….) et les échanges (téléphoniques, mails) sont fixés avec les  parents.

Lorsque la demande concerne l’adolescent, si celui-ci a un portable ou accès à un téléphone fixe, les échanges de toute nature se font avec lui.  Au premier rendez-vous, un accord est convenu avec les parents et l’adolescent concernant la fréquence  des séances. A la fin de chaque séance, un nouveau rendez vous est fixé avec lui.

Si pour une raison ou une autre,  les parents doivent être contactés, c’est le psychologue qui prend contact avec eux directement.

Nous sommes séparés son père et moi, comment cela se passe ?

Dans le cas d’une prise en charge d’un enfant dont les parents sont séparés, c’est avec le parent dont émane la demande que se font les échanges, et c’est celui-ci qui contacte l’autre parent si nécessaire.

J’ai du travail à faire le soir ?

Lorsque des exercices sont prévus entre les séances, quelqu’ils soient, ils doivent être faits. C’est une condition essentielle pour l’efficacité du suivi. Ils sont toujours validés avec l’accord du patient, et choisi avec lui selon le stade et l’objectif de la thérapie ainsi que ses ressources. Il est conseillé de les noter sur un  joli carnet. Une feuille récapitulative de la séance et rappelant l’exercice vous est fournie.

Lors du premier entretien avec un adolescent, ou au cours d’un point avec les parents, le psychologue,  peut demander l’aide de la famille, pour veiller à la réalisation des exercices, ou parce que cette aide fait partie de l’exercice.

Lorsqu’il s’agit d’un enfant, c’est aux parents de veiller à la réalisation des exercices.La responsabilité des exercices incombe à l’adolescent.

Je ne peux pas venir à la séance, qu’est ce qui se passe ?

Si une séance doit être annulée suite à un empêchement de votre part, elle doit être décommandée  48H à l’avance.  Une annulation prévenue en dessous des 48h entraîne le paiement de la séance sauf en cas de raison majeure.

Le psychologue et vous-même vous investissez lors du suivi. Vous avez été heureux de pouvoir bénéficier d’un rendez-vous rapide,  à un horaire qui vous convienne. Une annulation tardive ne permet pas de faire bénéficier  une autre personne d’un entretien à votre place et cela déstabilise le suivi.

Vous prenez les chèques?

Le réglement se fait en espèces ou par chèque.

C’est un peu difficile pour moi en ce moment….

Si financièrement cela est très difficile pour vous, (chômage, faibles revenus….) et /ou que si le suivi  s’étend sur plusieurs mois, des facilités de paiement peuvent vous être proposées en cours de suivi, selon des modalités que nous fixons ensemble, au cas particulier.

Tout travail mérite salaire, et votre psychologue,  même si votre sourire  et votre évolution sont pour  lui le plus belles des gratifications, doit rentrer dans ses frais de gestion pour vivre. Mais il ne souhaite que personne ne puisse être privé d’une aide psychologique pour des raisons financières.

Changement de modalités

Lorsqu’une séance nécessite en cours de suivi une autre méthode, spécifique, pour traiter une autre problématique, plus lourde, à la demande du patient et ou du psychologue,   ou lorsque le suivi nécessite une thérapie familiale par exemple, ce qui engendre un honoraire différent, cela n’a lieu qu’avec accord du patient  et de sa famille. La séance selon les nouvelles modalités n’a lieu que la fois suivante.

Et si je dois aller voir un médecin ?

Parfois le suivi nécessite de travailler en collaboration avec un médecin psychiatre ou pédopsychiatre, un suivi médicamenteux est préconisé en plus de votre suivi psychothérapeutique.  Ceci est  validé avec l’accord des parents, de l’enfant et ou de l’adolescent, ou votre accord pour un adulte, après explications et réponses à toutes les questions.

Avant de vous recommander vers un médecin, de confiance et de ma connaissance,  un bilan ou des questionnaires sont donnés aux parents et   à votre enfant ou adolescent ou à vous, afin de dresser un bilan complet de la situation de votre enfant.

Et à la fin ?

La fin du suivi est fixée ensemble, soit lorsque l’objectif est atteint, bravo ! Soit à la demande du patient lorsqu’il ne peut continuer (changement de ville par exemple), soit lorsque la personne a toutes les ressources en elle et les cartes en main pour continuer à avancer seule. Le but du psychologue est de rendre la personne autonome.

Lorsqu’une personne ne respecte pas les conditions signalées ci-dessus ( refus d’honorer les séances, empêchements constants, rupture dans l’alliance thérapeutique de confiance entre vous et moi….) le contrat est rompu et la thérapie prend fin.

Lors d’un suivi pour un traumatisme lourd, à la fin des séances nécessaires au suivi, une séance un mois puis 3 mois plus tard est fixée avec le patient afin de faire le point et de vérifier qu’il ne reste aucune émotion douloureuse non intégrée et traitée qui pourrait faire rechuter.